28 février 2006
Pierre Lellouche et Geoffroy Boulard
Pierre Lellouche et Geoffroy Boulard, co-responsable des Jeunes avec Panafieu lors de la conférence de presse Panafieu/Lellouche du 28/02/06. Vive l'union !
Plus d'infos...
"Françoise de Panafieu et Pierre Lellouche ont réuni la presse ce mardi 28 février à 11 heures au café "à la ville de Paris"dans le 2e arrondissement. Tout un symbole. Surprise, les quatre candidats étaient présents pour montrer que l'union est de mise désormais après la campagne du premier tour. Hier soir, dans un communiqué, Claude Goasguen avait annoncé qu'il se retirait de la course à l'investiture."
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27 février 2006
Communiqué de presse de Françoise de Panafieu et Pierre Lellouche
26 février 2006
Les chiffres de notre blog
Voici les chiffres de notre blog :
- 2 podcasts vidéo
- 5 sites web parlent de nous
- 36 articles publiés
- 125 commentaires déposés
- Plus de 130 soutiens jeunes
- 2178 visites sur le blog
Merci à vous tous pour votre engagement dans cette campagne.
"Les défaites de la vie conduisent aux grandes victoires". Max-Pol Fouchet
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25 février 2006
Françoise de Panafieu et Claude Goasguen en finale...
Pour ne polémiquer plus longtemps ni dire que l'on a gros sur le coeur, voici le communiqué de l'AFP présentant les résultats de ce premier tour des primaires de l'UMP Paris.
En tous cas, la bataille de Paris n'est pas finie !!!
Françoise de Panafieu et Claude Goasguen, arrivés en tête du scrutin organisé par l'UMP pour choisir son candidat aux municipales de 2008 à Paris, s'affronteront le 4 mars lors du second tour de ces primaires, a annoncé samedi soir la fédération UMP de la capitale.
Tous deux sont députés de Paris, tout comme les deux éliminés, Pierre Lellouche et Jean Tiberi, l'ancien maire de la capitale (1995-2001).
Avec 4.456 suffrages (40,69%), Françoise de Panafieu a obtenu le plus de voix parmi les 10.975 votants de la fédération UMP de Paris, la plus importante de France pour ce parti (21.350 adhérents et 14.002 inscrits pour le vote).
Claude Goasguen est arrivé deuxième avec 2.560 voix (23,43%).
Le taux de participation a été de 78,38%.
De leur côté, MM. Lellouche et Tiberi sont arrivés 3è et 4è, en enregistrant respectivement 2.071 (18,95%) et 1.855 (16,98%) voix.
Source : AFP
24 février 2006
10 bonnes raisons de voter Pierre Lellouche
Si ce n'est pas déjà fait, vous avez encore quelques heures pour voter via Internet, ou demain de 9h à 18h dans le bureau de vote de votre circonscription.
Plutôt que de vous donner des raisons du type : "il faut voter Lellouche parce que c'est le meilleur", nous avons identifier les différents points importants de sa candidature et de son projet pour Paris 2008.
Les voici en exclusivité pour vous !
10 bonnes raisons de voter Pierre Lellouche aux Primaires de l’UMP :
- Souvent reprochée à tort, son expérience au niveau international lui a permis de côtoyer les grands de ce monde, et notamment les maires de grandes villes telles New York ou Shanghai. A coup sûr, il saura s’inspirer des grandes réformes qu’ont entreprises ces villes pour replacer Paris à leur côté sur l’échiquier des ville-mondes.
- Pierre Lellouche maîtrise de la même manière les dossiers qui lui sont confiés. Ainsi par exemple le dossier ITER où en tant qu’émissaire du Gouvernement français, il a permis à la France et à l’Union Européenne l’implantation sur son territoire du réacteur ITER. Parfaite gestion donc des public affairs dont la France a tant besoin pour concurrencer les anglo-saxons, maîtres en la matière. On l’a vu lors de la campagne pour les JO 2012. Nul doute que Pierre Lellouche saura mener et gérer les grands dossiers, notamment économiques, pour la ville de Paris.
- Pierre Lellouche a, comme l’a rappelé Nicolas Sarkozy, « une pensée originale, amène idées, fait bouger le système, propose. » De par ses écrits, dont Les Illusions gauloises (Grasset, 2006), Pierre Lellouche s’inscrit dans la lignée des penseurs qui font avancer un mouvement politique.
- Ainsi pour Paris, Pierre Lellouche a déjà avancer de grandes idées, réalistes et nécessaires, comme la construction d’une grande université de niveau international réunissant les meilleurs professeurs et dotée de réels moyens privés à la Porte de Versailles, la construction d’un lycée d’excellence dans l’Est parisien.
- Concernant l’Est parisien, M. Lellouche est incontestablement celui qui peut rassembler derrière lui les équipes pour reconquérir les arrondissements dits « populaires. » En effet, de par son parcours et son profil, il est le candidat idéal pour s’imposer à l’Est tout en gardant évidemment l’Ouest de Paris.
- Il le peut car c’est aussi un homme de terrain. Il rencontre régulièrement ceux qui font la vie des quartiers parisiens : les commerçants, les ouvriers, mais encore les infirmières et les sapeurs-pompiers de Paris. Il est d’ailleurs le seul à avoir abordé avec eux la sécurité parisienne en cas d’attentats terroristes. Pierre Lellouche montre de ce fait à quel point il se préoccupe de sa ville.
- Une des autres bonnes raisons de soutenir Pierre Lellouche est sa capacité à parler-vrai. Loin de toute langue-de-bois, il ose affronter les sujets qui font mal, qui restent tabou aux yeux de certains. Ce franc-parler est une des clés de son succès. Les gens sont en effet prêts à entendre ce discours, rompu du politiquement correct et du classicisme politique.
- Voter pour M. Lellouche c’est par conséquent voter pour un candidat dynamique, qui s’oppose aux candidats plan-plans que l’ont a trop souvent vu sur la scène politique française. Un candidat qui se donne à fond dans ce qu’il fait, qui a du peps, qui incarne à merveille cette façon de faire de la politique que nous souhaitons tous au fond de nous.
- De tout ceci, Pierre Lellouche tire une aisance reconnue lors des nombreux débats qu’il mène. C’est un excellent orateur. Et ceci nous en aurons besoin pour battre Bertrand Delanoé. Car contre ce redoutable communicant, nous aurons besoin de quelqu’un capable de parler sans fiche, sans note préparée à l’avance. Il faudra, comme il le dit souvent, y aller « sans filet. »
- Enfin, toutes ces raisons font que Pierre Lellouche est un candidat original, loin du microcosme parisien. Il s’inscrit dans la même démarche que le fit Bertrand Delanoé en 2001 contre Jack Lang, ou encore, bien que politiquement différent, il est dans la veine d’hommes politiques tel Ken Livingston, actuel maire de Londres qui fut élu contre toute attente à la municipalité. Un candidat qui sort de l’ordinaire et que, à n’en pas douter les Parisiens attendent pour relever les défis de notre Paris.
Pour résumer :
1. Son expérience internationale
2. Sa maîtrise des dossiers (ITER)
3. Ses écrits
4. Ses vraies idées pour Paris
5. Sa capacité à reprendre l’Est
6. Sa présence sur le terrain
7. Son franc-parler
8. Son dynamisme
9. Son aisance en public, sans filet
10. Son originalité
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Pierre Lellouche invité de Média Tropical
Pierre Lellouche est l'invité à 19h aujourd'hui de la station de radio Média Tropical - la radio du soleil.
Vous pouvez écouter Média Tropical sur la fréquence FM 92.6 ou sur le web en cliquant ici.
16:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23 février 2006
Interview de Pierre Lellouche par les Jeunes Populaires du 15ème
Pierre Lellouche répond aux questions de l'équipe des Jeunes Populaires du 15ème arrondissement de Paris.
Logement
Grand Paris et Paris dans le monde
Education et insertion professionnelle
Qualité de vie à Paris
15ème arrondissement
En voici un extrait...
Jeunes Populaires du 15ème : Bonjour M. Lellouche, merci tout d’abord d’avoir accepté cette interview au nom des Jeunes Populaires du 15ème arrondissement. En guise d’introduction, nous vous posons la question suivante : quatre candidats se présentent aux Primaires, pourquoi vous choisir plutôt que vos concurrents ? Quelles différences pouvez-vous mettre en avant par rapport aux autres candidats ?
Pierre LELLOUCHE : Il y en a au moins quatre. Il y en a une qui est délicate à mettre en avant, surtout face à une femme. Mais je suis quand même obligé de le dire : même si je ne suis plus, hélas, un perdreau de l’année, puisque le temps passe et que j’ai déjà 54 ans, je suis quand même plus jeune que les autres et ce n’est pas sans incidence quand on connaît la sociologie parisienne.
Nous partons pour un mandat long de 6 ans, si possible pour 2 mandats, soit 12 ans : un Maire s’inscrit dans la durée. Le baron Haussmann qui n’était pas Maire mais tout comme, et qui travaillait avec la confiance de l’Empereur, a fabriqué le nouveau Paris en au moins deux décennies en travaillant plein pot.
Donc quand on réfléchit à l’avenir de Paris, l’âge n’est pas seulement un facteur esthétique mais touche aussi le problème de l’inscription de l’action du Maire dans la durée. Mais c’est un des facteurs, ce n’est probablement pas le plus important. Les facteurs les plus importants, à mon sens, sont les suivants : Par mon propre itinéraire personnel, par mes origines, le fait que j’ai été élevé d’abord dans le 19ème, puis dans le 9ème où j’habite toujours, je suis celui qui est capable, j’ai la faiblesse de le penser, d’aller mordre sur la gauche et d’aller chercher les voix à l’Est.
Or, comme vous le savez, le problème stratégique que nous avons, c’est de gagner l’Est parisien.
Les arrondissements de l’Est parisien doivent être repris à la Gauche à commencer par le mien, le 9e, mais aussi le 10e, le 11e, le 12e, le 13e, le 14e, sans parler des arrondissements plus rudes encore, le 18e, le 19e et le 20e. Je ne suis pas pessimiste mais il y a du travail à faire, il y a aussi le centre de Paris que nous avons perdu pour l’essentiel sauf le 1er arrondissement. La sociologie parisienne a changé à l’Est de Paris. Il y a tous ceux qui viennent de l’immigration, qui sont les laissés pour compte, qui ne se retrouvent pas nécessairement dans la gauche bobo. C’est à nous d’aller les chercher et ça je sais faire. Troisième raison importante pour Paris, c’est ma dimension internationale.
Je suis des quatre, celui qui a une vraie stature internationale. Ce n’est pas pour me gonfler les mollets, c’est mon métier depuis toujours.
Ce n’est pas par hasard si le Président de la République m’a confié la négociation d’ITER, que nous avons remporté. Ce n’est pas par hasard non plus si je préside l’Assemblée Parlementaire de l’OTAN. J’ai des contacts avec de nombreux chefs d’Etats et de Gouvernements. C’est mon métier, c’est ma spécialité.
Je revendique haut et fort cette particularité parce que Paris n’est pas Bourg-en-Bresse, ni Montpellier. C’est vraiment une des grandes capitales mondiales, ça l’a été, ça doit le redevenir.
Quand on est Maire de Paris, on doit avoir en permanence à l’esprit cet équilibre entre le micro-politique, c'est-à-dire dans les 80 quartiers parisiens, et puis l’ambition que Paris rayonne sur le monde. Nous allons arriver dans une période où nous serons 8 à 10 milliards d’hommes dans les années 2040-2050, et quand on réfléchit à Paris, on doit prendre en compte cette donnée là. Je prétends donc, que loin d’être un handicap comme certains ont bien voulu me le dire au début de ma campagne, le fait d’être un homme ouvert sur le monde, c’est un avantage. Enfin dernier point, c’est qu’à la différence des autres, je n’ai jamais eu de rôle dans les équipes municipales précédentes. J’ai un regard neuf par rapport au passé, et singulièrement par rapport aux 30 années écoulées depuis la première élection de Jacques Chirac, ainsi que par rapport aux réussites et aux échecs de cette période.
J’ai le vécu aussi des Parisiens de base, pour avoir moi-même passé la quasi-totalité de ma vie ici, y avoir grandi, y avoir élevé mes propres enfants, y avoir travaillé, j’y ai mes parents, etc. Voilà donc les quatre points qui me différencient. J’ajouterai qu’en ce qui me concerne, ne venant pas des quartiers Ouest de la Capitale, je refuse de laisser notre ville suivre une pente à l’américaine, au mauvais sens du terme, c'est-à-dire une ville figée dans un tête à tête autiste entre deux mondes qui s’ignorent, les plus aidés d’un côté et les plus aisés de l’autre. Et au milieu, une ville qui se vide de sa population. Ce constat, je l’avais fait et j’ai vu que le Nouvel Obs l’avait aussi fait récemment. Moi je ne veux pas que Paris prenne ce chemin là, il faut retrouver la mixité de la Ville. Il me parait très difficile, honnêtement, d’aller à la reconquête d’une ville qui, aujourd’hui, est à gauche, avec une sociologie très complexe, à partir de nos seules bases de l’Ouest parisien. Il est nécessaire de ne pas avaliser ou aggraver le fossé économique et racial qui se creuse à Paris. Et on ne réglera pas ce problème, comme le pense Delanoë, en mettant des primo-arrivants dans les quartiers bourgeois de la Capitale, avenue Mozart ou rue de Washington. Clairement, je pense que ces Primaires sont un excellent test de maturité politique pour nos militants. La vraie question qu’ils doivent se poser est celle-ci : qui peut battre Delanoë compte tenu de la difficulté de la nouvelle sociologie parisienne. Moi je prétends, et c’est ma conviction profonde, que je peux le battre.
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22 février 2006
En un mot : merci !
Je tenais à vous remercier tous et toutes pour votre mobilisation, votre enthousiasme et votre dynamisme dans l'ambiance folle du meeting du 20 février, qui s'est tenu au Cirque d'hiver en présence de Nicolas Sarkozy.
Je voulais également remercier ceux qui n'ont pu se joindre à nous, dont certains malheureusement restés à l'extérieur du cirque pour des raisons de sécurité.
Je mets en ligne les photos de cet évènement. Vous pouvez les contempler en cliquant ici.
Encore merci à vous.
C'est ensemble que nous réveillerons Paris, avec Pierre Lellouche !
Vincent Baladi,
Responsable des Jeunes avec Lellouche
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Discours de Pierre Lellouche du 20 février
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21 février 2006
Paris : les militants UMP à l'heure du choix
Par Charles Jaigu
C'EST AU CIRQUE d'Hiver, devant 2 000 militants, que les quatre rivaux des primaires de Paris ont eu leur dernier rendez-vous. Mais, à l'image de cette fin de campagne harassante, les candidats ont surtout laissé la place à Nicolas Sarkozy. Le patron de l'UMP a été obligé, ces dernières semaines, de se montrer en présence de chacun des prétendants, pour que ne s'accrédite par l'idée que Françoise de Panafieu était «sa» candidate. Obligé, aussi, de les rassurer sur les conditions dans lesquelles le vote sera effectué (voir ci-dessous).
Claude Goasguen, Pierre Lellouche, Françoise de Panafieu et Jean Tiberi ont donc écouté leur président conclure ces «Lutéciades», avant de s'exprimer, chacun leur tour, pour quinze petites minutes.
Dans ce décor rouge grenat, les supporters des candidats en tee-shirts roses (Pierre Lellouche), rouges avec perruques blanches (Panafieu), ou oranges (Goasguen), ou en canotiers mauves (Tiberi) ont accueilli Nicolas Sarkozy dans une ambiance surchauffée de primaire «à l'américaine». Le patron de l'UMP a tracé devant eux un long bilan de son effort de rénovation de l'UMP. Outre le foisonnement des idées, l'une des clés de la réussite de son parti est, selon lui, «l'exemplarité de la démocratie interne», condition pour que «les Français nous confient un jour la République». Les primaires parisiennes, premières du genre à droite, auront ainsi été le premier test de cette démocratie proclamée. Il y a un an, elles devaient être le prototype d'une démarche plus générale, pour trancher toutes les situations de «rivalités» que le parti ne peut pas régler. Au total, nul ne sait si d'autres primaires se tiendront dans d'autres grandes villes de France.
Le patron de l'UMP a néanmoins réaffirmé : «Ce que j'ai voulu pour Paris, je le veux tout autant pour l'échéance présidentielle», et il a rappelé que «d'ici à la fin de l'année», les adhérents pourront «voter pour le projet législatif». Mais il a rappelé la règle principale : le candidat que choisiront, samedi, ou lors d'un éventuel second tour le 4 mars, les adhérents parisiens à jour de cotisations «aura la responsabilité de rassembler tous les autres». Un engagement qu'a pris, après le départ de Nicolas Sarkozy, Françoise de Panafieu, après avoir ironisé, sport favori des quatre candidats, sur Bertrand Delanoë : «Dormez, braves Parisiens, tonton Bertrand est là qui veille.» Pierre Lellouche n'a pas manqué de se présenter en candidat de «la rupture» contre ses rivaux, qui seraient ceux de la «restauration». Jean Tiberi et Claude Goasguen ont préféré s'en tenir, à nouveau, à une critique en règle du Paris de Delanoë.
Dès demain, les 10 600 adhérents qui ont renouvelé leur cotisation avant le 6 février, pourront voter par Internet. Ce vote électronique sera ouvert jusqu'à vendredi. Samedi 25, jour du premier tour, le vote à bulletin secret prendra le relais, pour les autres adhérents.
Source : Le Figaro - 21 février 2006
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